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La hausse de l'apprentissage, conséquence de la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel

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L'apprentissage, qui mêle cours généraux et pratique en entreprise, bénéficie d'un vent porteur.

La Ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a présenté le 4 février 2020 les chiffres de l’apprentissage de 2019. Les apprentis n'ont jamais été aussi nombreux, ils sont 485.000.

En 2019, l’apprentissage a connu une croissance de 16% en un an, soit 50.000 apprentis supplémentaires. Une progression s’observe dans toutes les régions de France, à tous les niveaux de diplômes, et dans tous les secteurs.

Au niveau de la région Auvergne-Rhône-Alpes, l'augmentation est de 23,8 %. On comptait jusqu'à 44.448 contrats d'apprentissage. 

En Drôme, le nombre d'apprentis s'élevait à 2.675, soit une hausse de 4,5%. Si ces chiffres peuvent être améliorés, il y a des raisons d'être optimiste pour l'avenir avec l'ouverture prochaine à Valence, sur le plateau de Lautagne, du centre de formation d'apprentis industriels (CFAI).

 

La simplification du recours à l’apprentissage

Ces hausses résultent de la réforme de l’apprentissage, par la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » de 2018, qui a permis de lever tous les freins, qu'ils soient administratifs, financiers, réglementaires ou culturels.

 

A titre d'exemple :

  • Il est désormais plus facile d’ouvrir un CFA (centre de formation d'apprentis), sans autorisation des régions. En 2019, 554 demandes d'ouvertures de CFA ont émané de branches professionnelles, de collectivités, d'organismes de formation mais aussi d'entreprises de différents secteurs (Accor, Adecco, Safran, Nicollin).

 

  • L’entrée en CFA est également assouplie pour les jeunes : la limite d'âge est repoussée de 26 à 30 ans ; il est aussi possible d’entrer en apprentissage en cours d'année.

 

  • Les conditions des apprentis sont améliorées. Ils bénéficient notamment de meilleures conditions d’emploi (plus de 18.000 apprentis ont bénéficié de l’aide de 500 euros pour passer le permis de conduire) et de plus de flexibilité (dérogation de la durée de travail des mineurs, fin du recours obligatoire aux prud'hommes en cas de rupture du contrat).

 

Et quel avenir pour les jeunes apprentis ?

L'apprentissage, c'est la garantie pour les jeunes d'avoir un travail qualifié avec des perspectives d'évolution. Dans 8 cas sur 10, l'apprenti est embauché ensuite. Du CAP au master, les jeunes peuvent acquérir de l'expérience et suivre leurs études tout en étant payés.

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