Députée de la Drôme
Vice-Présidente de la Commission des Affaires étrangères
Membre de la Commission Supérieure du Numérique et des Postes

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Presse

Le Dauphiné Libéré - 17 août 2018

Et si la tragédie de Gênes, dans une moindre mesure évidemment, se rejouait malheureusement en France ? Cette question trotte dans de nombreux esprits, notamment celui de Mireille Clapot, la députée LREM de la 1re  circonscription de la Drôme. Hier, elle a donc écrit en ce sens au préfet de la Drôme, Éric Spitz : “Outre les conséquences meurtrières, la coupure de la circulation est particulièrement pénalisante quand il s’agit d’axes routiers, d’autant plus si c’est un pont sur un cours d’eau. Or, nous sommes dans un département, la Drôme, qui est très vulnérable de ce point de vue.”

La députée pose plusieurs questions

Si l’élue fait “toute confiance à l’expertise des pouvoirs publics français, et à leur sérieux”, elle pose plusieurs questions. “Sur les ouvrages d’art de la circonscription dont je suis la députée, principalement les ponts sur le Rhône (pont des Lônes, pont Mistral, pont Toursier), les ponts sur l’Isère, mais aussi les barrages, autoponts…, comment sont opérées les études de fragilité ? À quelle fréquence ? Quel est le dernier résultat en date de ces études ? Comment est maîtrisé le risque ?” Autant de questions dont les réponses intéressent autant les Drômois que les Ardéchois.


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