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Signature du référendum d’initiative partagée sur la condition animale

Mes engagements

La pétition « Référendum pour les animaux » lancée le 2 juillet 2020 par des associations et membres de la société civile compte aujourd’hui près de 700 000 signatures. Ce référendum d’initiative partagé (RIP) a pour ambition d’améliorer les conditions de vie des animaux en interdisant six pratiques. 

J'ai signé le RIP le 24 août, en rappelant notre devoir d’éviter toute cruauté à l’animal qui est un être sensible. Je suis la 130ème parlementaire à soutenir l’initiative. 

 

Rappelons que pour que le RIP puisse être soumis en tant que proposition de loi au référendum, il doit être soutenu par au moins 185 parlementaires et 10% des personnes inscrites sur les listes électorales. Les signataires de la pétition peuvent aujourd’hui compter sur le soutien des 140 parlementaires qui ont déjà signé le RIP. 

 

  • Mesures 

Le texte comporte 6 points clefs pour assurer un meilleur traitement des animaux et leur assurer des conditions de vie dignes. 

 

  • Interdiction des élevages en cage : aujourd’hui 58% des poules pondeuses sont concernées, tout comme 99% des lapins et la majorité des canards, oies et cailles. Cette mesure permettrait d’assurer un espace de vie assez grand pour que les poules puissent se dresser sur leurs pattes, en leur assurant aussi un contact avec la nature. 

90% des Français sont favorables à l’interdiction de l’élevage des poules pondeuses en cages. 

 

  • Interdiction des élevages pour la fourrure : cela permettrait de laisser en vie les animaux qui sont tués exclusivement pour l’industrie du textile. 

91% des Français s’opposent au commerce de la fourrure, et nombreuses sont les marques de vêtements qui ont cessé de l’utiliser.

 

  • Interdiction de l’élevage intensif ; toujours dans l’objectif d’assurer un cadre de vie digne aux animaux, arrêter l’élevage intensif permettrait aux animaux d’avoir un accès à l’extérieur et de répondre à leurs besoins élémentaires.

88% des Français sont opposés à l’élevage intensif.

 

  • Interdiction de la chasse à courre, du déterrage, des chasses traditionnelles : ces pratiques issues de l’aristocratie se manifestent par la volonté de traquer l’animal et de l’épuiser avant de le tuer. Souvent, les animaux ne sont pas destinés à l’alimentation du chasseur, mais servent davantage de trophées. 

84% des Français sont opposés à la chasse à courre, et plusieurs pays l’ont déjà interdite. 

 

  • Interdiction des spectacles avec animaux sauvages ; l’urgence climatique, l’extinction de 60% des animaux sauvages depuis 40 ans sont la motivation cette mesure. L’usage de ces animaux destinés à vivre dans de grands espaces, pour le seul divertissement de certains parait injustifié. 

72% des Français sont favorables à l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques, et plus pays ont déjà interdit cette pratique.  

 

  • Interdiction de l’expérimentation animale : elle concerne aujourd’hui quatre millions d’animaux (dont deux millions d’animaux transgéniques) en France. 

Alors que l’UE exige de réduire le recours aux animaux dans la recherche, la France est le pays européen qui expérimente sur le plus grand nombre de chiens et primates. 


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