Députée de la Drôme (1ère circonscription)
Première Vice-présidente de la Commission Supérieure du Numérique et des Postes
Vice-Présidente de la Commission des Affaires étrangères

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Ma question à M. Jean-Louis Bourlanges, rapporteur de la résolution européenne relative aux suites de la Conférence sur l’avenir de l’Europe


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Le 12 juillet 2023

 

Examen de la proposition de résolution européenne relative aux suites de la Conférence sur l'avenir de l'Europe

 

 

Mireille Clapot:

 

Merci Madame la Présidente,

Tout d’abord, merci cher Jean-Louis, Monsieur le Président et rapporteur, pour avoir saisi cette opportunité de débattre sur l’Europe et sur la base de cette excellent PPRE portée par le Président Anglade.

Il s’agit d’une réflexion plus large puisque l’on débat aujourd’hui sur les valeurs mais aussi centré sur les processus d’élargissement. Cela a été beaucoup dit, bâtir une zone de paix sur des antagonismes représente un défi que le monde entier observe. Les institutions sont solides même si, au fond, ce sont les femmes et les hommes qui les activent et qui les orientent. Cette réflexion est donc intéressante.

Sur la question de l’élargissement, pour ma part, je reprends les termes : il faut donner leur chance aux petits pays ! Ceux qui sont au cœur de l’Europe géographique comme ceux de la périphérie. Protéger aussi nos intérêts contre les influences étrangères.


Je voudrais aussi attirer votre attention sur une contribution issue des Pays-Bas qui est en annexe de ce rapport sur les résultats finaux. Je cite : « L’Union ne saurait ouvrir ses portes à de nouveaux membres si ceux-ci sont en mesure de lui apporter une valeur ajoutée ». Je m’interroge sur la signification de ce terme. Merci.



Jean-Louis Bourlanges, rapporteur:

 

Je ne sais pas ce qu’il faut entendre dans cette expression. Les Néerlandais sont attentifs aux balances comptables. Je crois qu’il faut surtout que la non-adhésion ne soit pas synonyme de valeur retranchée. Je pense que quand on regarde, et M. Petit ne me contredira pas, la fragilité démocratique et la vulnérabilité géopolitique ainsi que les mauvaises habitudes d’anti-convivialité qui caractérisent historiquement les Balkans, c’est évident que nous avons un devoir et une responsabilité particulière. Notre but, c’est d’assumer cette responsabilité. La condition pour qu’on le fasse, c’est que l’on n’abîme pas le produit que l’on a construit ensemble. Donc, par rapport aux Néerlandais, pas de valeur retranchée. Il faut être attentif à ce que l’entrée de ces pays dans l’Union Européenne ne se traduise pas par une régression de l’ensemble.


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