Députée de la Drôme
Vice-Présidente de la Commission des Affaires étrangères
Membre de la Commission Supérieure du Numérique et des Postes

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En Commission des Affaires étrangères

Lors de la commission des Affaires étrangères du mercredi 29 mai 2019, nous avons assisté au compte rendu de la mission en Érythrée et en Éthiopie de la délégation conduite par Mme Marielle de Sarnez et composée de Mme Annie Chapelier et M Didier Quentin.

 

Retrouvez- le texte de mon intervention ci-dessous :

 

Bravo pour avoir lancé cette mission, je voudrais remercier en tout premier les services de la commission des affaires étrangères, parce qu'on a des cartes qui sont magnifiques et ça nous permet de visualiser les visites que vous avez faites.

 

Je voudrais remercier les collègues pour vos exposés très vivant,  complémentaires qui ont mis en exergue une certaine forme de dialectique entre ce qui est visible et ce qui n'est pas visible, ce qui est hors du regard, comme la situation des droits humains. Je rappelle que si vous ne l'avez pas vu sur place et comme ça a été dit plusieurs enquêtes documentées mettent en évidence la négation des droits, de religion, d'expression.

Le service national à durée illimitée avec ses conséquences, l'usage de la torture, les arrestations arbitraires, les détentions dans des prisons épouvantable et même dans des containers en plein désert et en pleine chaleur, la répression contre les érythréens qui souhaitent quitter le pays et qui sont parfois repris, renvoyés et sanctionnés; donc il faut bien se rappeler de tout ça qui est peut-être hors du regard.

 

Un autre sujet qui a été abordé c'est la question des travailleurs. L'Éthiopie veut devenir le grand centre manufacturier en particulier dans le textile avec du coup des salaires très très bas et des conditions de travail négligées. On dit que le salaire d'un ouvrier éthiopien c'est 26 dollars par mois, à comparer aux 326 en Chine. Ce que ce que j'ai entendu également et qui m'intéresse beaucoup c'est l'idée de "bonheur, pas bonheur". Je crois que c'est quelque chose qu'on peut pas quantifier qu'on ne peut pas faire le bonheur des gens malgré eux, et qu'il faut plutôt parler de droit. Donc les projets de développement, qu'ils soient publics ou qu'ils soient par des multinationales, ils devraient prendre en compte les droits sociaux et les droits environnementaux, et nous parlementaires il me semble que nous avons une responsabilité d'autant plus que nous sommes éclairé maintenant grâce à vous, pour inciter à ce que ces droits soient respectés dans le cadre du dialogue sur le développement.

 

Je vais terminer ces considérations par une question plus géopolitique qui est par rapport à

l'instabilité et à l'implantation de l'islamisme radical tout autour, avec le voisinage que ce soit au Soudan, au Yémen, en Somalie et qui pourrait favoriser certains groupes radicaux et comment ce pays qui est tout petit peu arriver à lutter contre cet islamisme radical?

 

Merci


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