Députée de la Drôme (1ère circonscription)
Première Vice-présidente de la Commission Supérieure du Numérique et des Postes
Vice-Présidente de la Commission des Affaires étrangères

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Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité


Lors de la commission des Affaires étrangères du mardi 16 juillet 2019, nous avons assisté à l'audition de Mme Anne Larigauderie, secrétaire exécutive de la plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et de M. Yann Wehrling, ambassadeur délégué à l'environnement sur la thématique : "Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité". Voici le contenu de mon intervention.

 

Retrouvez mon intervention ci-dessous :

 

Mireille Clapot : Merci Madame la Présidente et merci surtout d'avoir mis à l'ordre du jour ce débat très intéressant.

Je voudrais signaler que les intervenants connaissent bien leur sujet et surtout savent résumer en quelques phrases concises les dilemmes qui se posent à nous. Moi j'ai entendu dire, par exemple, que certaines mesures pour le climat peuvent être contre-productives pour la biodiversité, et donc ça nous amène nous, acteurs publics, à trancher.

 

Je vais plutôt poser une question sur la pollution maritime due au plastique, puisqu'à l'échelle mondiale ce sont 8 millions de tonnes de plastique qui sont déversées chaque année dans les mers et les océans, c'est considérable et donc on a, en quelque sorte, une gigantesque poubelle qui flotte sur l'océan pacifique, qui est un "septième continent", avec sept fois la superficie de la France, 1,5 million de kilomètres carrés, constitués par les déchets de sacs plastique, de bouteilles, d'emballages rejetés par les pays du monde entier. C'est un volume de quelques 80 000 tonnes et ça augmente de façon exponentielle.

 

Alors, comment faire pour s'attaquer à ce fléau ? Bien sûr, il y a des mesures qui ont été prises. L'Union européenne a prohibé le sac plastique gratuit des supermarchés, puis elle s'est attaquée aux produits en plastique à usage unique, puisqu'à partir de 2021 disparaîtront les touillettes à café, les pailles, emballages divers, qui représentent, pas la totalité, mais quand même 70 % des déchets qui échouent dans la mer.

 

Seulement si un État voire plusieurs arrêtent d'utiliser et de produire du plastique, mais que d'autres continuent à en rejeter, on aura le même problème, et je pense en particulier aux pays émergents, qui souvent n'ont pas accès à l'eau potable et qui consomment de l'eau dans des contenants plastiques ou des sacs plastique. Donc, les déchets plastique dans les océans ont été une des questions placées en tête du programme du sommet du G20 qui s'est tenu à Osaka les 28 et 29 juin derniers.

 

Donc, d'où ma question, qu'est ce qu'il en est sorti finalement de ce G20 ? Est-ce que le sommet des Nations unies sur le changement climatique en septembre aura cette question là à l'ordre du jour ? On sait que la France a un territoire d'outre-mer très important, beaucoup d'aires maritimes protégées, donc est-ce qu'elle va vouloir jouer un rôle ? Et puis pensant aux stakeholders comme vous l'avez dit, aux entreprises que vont-elles pouvoir faire ?

Merci.

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