Députée de la Drôme
Vice-Présidente de la Commission des Affaires étrangères
Membre de la Commission Supérieure du Numérique et des Postes

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Le président du Haut conseil du financement de la protection sociale, Dominique LIBAULT, a remis, ce jeudi 29 mars, un rapport qui lui avait été commandé par le Gouvernement sur la prise en charge de la dépendance.

 

Le vieillissement de la population et la hausse du nombre de personnes dépendantes qu’il induit représente un défi majeur pour notre protection sociale. Il y a aujourd’hui 1,5 million de personnes de plus de 85 ans, il y en aura 5 millions en 2050, soit plus du triple. Cela va demander des moyens financiers considérables pour la prise en charge de la dépendance : pour rénover les EHPAD, développer d’autres modes de prise en charge, former mieux et plus de professionnels du grand âge, etc.

 

Le rapport remis au Gouvernement formule des propositions pour répondre à cet enjeu. Cette réponse est indispensable : face à un défi de cette ampleur, c’est le rôle du Gouvernement d’agir pour préparer l’avenir. C’est une réforme devant laquelle tous les gouvernements précédents ont reculé en raison de son coût, mais qu’on ne peut plus repousser.

                                                                            

Ce rapport est le fruit d’une concertation de 6 mois associant l’ensemble des parties prenantes (des personnes âgées et leurs familles, des associations, des professionnels de santé, des experts, des élus), à travers des ateliers à l’échelle nationale et locale, des entretiens, des focus groups, et  une plateforme de consultation en ligne qui a permis de recueillir 415 000 contributions.

 

Dans l’ensemble, la concertation met en lumière des attentes extrêmement fortes, témoignant d’une angoisse manifeste et profonde des citoyens à l’égard de la perte de leur autonomie et de celles de leurs proches.

 

Conformément à l’horizon fixé par le Président de la République, la ministre des Solidarités et de la Santé proposera une réforme qui passera par la création d’une couverture publique du risque de perte d’autonomie lié au grand âge financée, avec 3 priorités :

 

  • La reconnaissance des métiers du grand âge ;
  • La baisse du reste à charge de nos concitoyens en établissement;
  • L’augmentation de la qualité des prises en charge et de la prévention de la perte d’autonomie.

 

  • Un projet de loi sera présenté en conseil des ministres à l’automne.

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